Patrimoine, architecture verte et changement climatique : vers une nécessaire réconciliation des pratiques

Le 29 avril, à 17h, la Maison du développement durable vous convie à l’événement « Patrimoine, architecture verte et changement climatique : vers une nécessaire réconciliation des pratiques », organisé par l'École d’architecture de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal, en partenariat avec ICOMOS Canada et le réseau Patrimoine climatique / Climate Heritage Network.

Le 29 avril
2021 de 17h00
à 19h00
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Le 29 avril, à 17h, la Maison du développement durable vous convie à l’événement « Patrimoine, architecture verte et changement climatique : vers une nécessaire réconciliation des pratiques », organisé par l'École d’architecture de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal, en partenariat avec ICOMOS Canada et le réseau Patrimoine climatique / Climate Heritage Network.


« Le bâtiment le plus vert est celui qui est déjà construit ». Plus de dix ans se sont écoulés depuis que l’architecte Carl Elefante publiait cette phrase désormais célèbre dans le milieu du patrimoine. De nos jours, l’on reconnaît que l’industrie de la construction compte parmi les plus polluantes de la planète car elle représente près de 40% des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le monde et 36% de la consommation totale d’énergie. De plus, il est estimé qu’au moins la moitié des bâtiments qui seront utilisés en 2050 dans les économies développées sont déjà construits. Ces constats indiquent que la réutilisation des bâtiments existants contribue à la lutte aux changements climatiques.


Parmi ces bâtiments existants, plusieurs sont reconnus comme patrimoniaux par loi ou règlement. Leur réutilisation exige que les interventions envisagées soient respectueuses de leur intérêt patrimonial. Les architectes font donc face au défi de concilier des interventions visant à réduire l’empreinte écologique avec le maintien de la valeur patrimoniale. Comment harmoniser ces deux objectifs? L’on sait par ailleurs que le patrimoine ne se limite pas aux bâtiments possédant une reconnaissance officielle. Leur valeur tient souvent du fait qu’ils participent à la vitalité sociale et économique des communautés au quotidien. Pour de telles constructions, quelle est l’envergure des modifications à effectuer? Comment détermineront-on ce qui est acceptable? Ce panel cherche à ouvrir la discussion sur la base de ces questions clés qui touchent la pratique de l’architecture et de la conservation du patrimoine.


Panélistes :

Claudine Déom, professeur, École d’architecture, Université de Montréal

. Owen Rose, architecte principal, Rose Architecture

. Paul-Antoine Troxler, coordonnateur – Éducation et recherche, Conseil du bâtiment durable du Canada – Québec


Modérateur :

Christophe Rivet, président, ICOMOS Canada


Durée de la conférence : 2 h

Contribution suggérée : 5 $


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La Maison du développement durable remercie Hydro-Québec, partenaire principal de la Programmation, et la Ville de Montréal.

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En collaboration avec : Hydro-Québec